Pas de woubi au pays des hommes intègres

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Internationale Cloche Tchad 3 septembre 2025 844

Au BurkinaFaso l'homosexualité est punie par la loi

Au BurkinaFaso l'homosexualité est punie par la loi

Le gouvernement du Burkina Faso a adopté une nouvelle législation criminalisant les pratiques homosexuelles. Cette initiative s'inscrit dans une politique de souveraineté et de rupture avec les influences occidentales.

Votée à l'unanimité par l'Assemblée législative de transition, la loi prévoit des peines d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à cinq ans. Cette mesure, dirigée par le capitaine Ibrahim Traoré, vise à aligner le droit burkinabè sur ce que le gouvernement considère comme des valeurs africaines, tout en résistant aux pressions étrangères.

Le nouveau Code des personnes et de la famille modifie également d'autres aspects juridiques majeurs. Il ajuste les conditions d'obtention de la nationalité par mariage et accorde une reconnaissance légale aux mariages religieux et coutumiers, traditionnellement ignorés par le droit issu de la période coloniale. La loi autorise par ailleurs l'expulsion des ressortissants étrangers qui se livrent à des pratiques homosexuelles sur le territoire.

Le Burkina Faso affirme ainsi son indépendance culturelle et sa souveraineté, dans la lignée de partenariats accrus avec des pays comme la Russie ou l'Iran. Cette démarche s'inscrit dans un mouvement plus large en Afrique pour redéfinir les cadres juridiques et politiques en dehors de l'ingérence occidentale.

En se rapprochant de partenaires comme la Russie ou l’Iran, le Burkina Faso réaffirme sa souveraineté et son indépendance culturelle, à l’image du Mali qui a adopté une loi similaire en 2024. Cette orientation s’inscrit dans un mouvement plus large de rupture avec l’ingérence occidentale et de redéfinition des cadres juridiques selon les réalités africaines.

Le gouvernement du Burkina Faso a adopté une nouvelle législation criminalisant les pratiques homosexuelles. Cette initiative s'inscrit dans une politique de souveraineté et de rupture avec les influences occidentales.

Votée à l'unanimité par l'Assemblée législative de transition, la loi prévoit des peines d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à cinq ans. Cette mesure, dirigée par le capitaine Ibrahim Traoré, vise à aligner le droit burkinabè sur ce que le gouvernement considère comme des valeurs africaines, tout en résistant aux pressions étrangères.

Le nouveau Code des personnes et de la famille modifie également d'autres aspects juridiques majeurs. Il ajuste les conditions d'obtention de la nationalité par mariage et accorde une reconnaissance légale aux mariages religieux et coutumiers, traditionnellement ignorés par le droit issu de la période coloniale. La loi autorise par ailleurs l'expulsion des ressortissants étrangers qui se livrent à des pratiques homosexuelles sur le territoire.

Le Burkina Faso affirme ainsi son indépendance culturelle et sa souveraineté, dans la lignée de partenariats accrus avec des pays comme la Russie ou l'Iran. Cette démarche s'inscrit dans un mouvement plus large en Afrique pour redéfinir les cadres juridiques et politiques en dehors de l'ingérence occidentale.

En se rapprochant de partenaires comme la Russie ou l’Iran, le Burkina Faso réaffirme sa souveraineté et son indépendance culturelle, à l’image du Mali qui a adopté une loi similaire en 2024. Cette orientation s’inscrit dans un mouvement plus large de rupture avec l’ingérence occidentale et de redéfinition des cadres juridiques selon les réalités africaines.