Les 26 premiers décrets du président des États-Unis
Les 26 premiers décrets du président des États-Unis
les 26 premiers décrets du président des États-Unis
les 26 premiers décrets du président des États-Unis
Trump met le Projet 2025 en action : les 26 premiers décrets du président des États-Unis
Il en avait annoncé 100. Dans une mise en scène de la puissance souveraine, Donald Trump a signé 26 décrets lors de sa première journée à la Maison Blanche. Retrait de l’OMS, état d’urgence, fin du droit du sol...
Trump fait de l’exception un principe et de l’accélération un but des premières journées de sa présidence impériale.
Lors de la première journée de son deuxième mandat, Donald Trump a signé en tout et pour tout 26 décrets présidentiels (executive orders), soit bien loin des 100 annoncés quelques jours plus tôt, mais significativement plus par rapport à son premier mandat (un seul). Biden, en 2021, en avait signé 9 au cours de sa première journée à la Maison-Blanche.
Les premières actions de Trump en tant que président correspondent en partie à ses promesses de campagne : sécurisation de la frontière, réforme de la politique migratoire, fin des politiques d’inclusion et de diversité, fin de la reconnaissance par l’administration d’un genre autre que masculin ou féminin, réforme de la carrière publique fédérale… Mais elles correspondent également aux priorités mises en avant par la Heritage Foundation dans son Projet 2025, un document programmatique adressé à la future administration républicaine — avec qui Trump avait affecté d’avoir pris ses distances pendant la campagne.
Le principal élément manquant de cette liste est les tarifs douaniers, sur lesquels Trump s’était pourtant engagé à agir dès sa première journée. Le nouveau président a cependant déclaré qu’il comptait imposer des tarifs de 25 % sur le Canada et le Mexique dès le 1er février.
En voulant transformer le pays à toute vitesse, Trump est aussi en train de transformer la démocratie américaine. Sa présidence impériale se met en place en s’appuyant sur une torsion de la Constitution. À travers une théorie et une pratique nouvelles du pouvoir exécutif permises par le régime présidentiel américain, le deuxième mandat de Donald Trump pourrait utiliser une concentration du pouvoir jamais égalée dans l’histoire des États-Unis.
Le Grand
Trump met le Projet 2025 en action : les 26 premiers décrets du président des États-Unis
Il en avait annoncé 100. Dans une mise en scène de la puissance souveraine, Donald Trump a signé 26 décrets lors de sa première journée à la Maison Blanche. Retrait de l’OMS, état d’urgence, fin du droit du sol...
Trump fait de l’exception un principe et de l’accélération un but des premières journées de sa présidence impériale.
Lors de la première journée de son deuxième mandat, Donald Trump a signé en tout et pour tout 26 décrets présidentiels (executive orders), soit bien loin des 100 annoncés quelques jours plus tôt, mais significativement plus par rapport à son premier mandat (un seul). Biden, en 2021, en avait signé 9 au cours de sa première journée à la Maison-Blanche.
Les premières actions de Trump en tant que président correspondent en partie à ses promesses de campagne : sécurisation de la frontière, réforme de la politique migratoire, fin des politiques d’inclusion et de diversité, fin de la reconnaissance par l’administration d’un genre autre que masculin ou féminin, réforme de la carrière publique fédérale… Mais elles correspondent également aux priorités mises en avant par la Heritage Foundation dans son Projet 2025, un document programmatique adressé à la future administration républicaine — avec qui Trump avait affecté d’avoir pris ses distances pendant la campagne.
Le principal élément manquant de cette liste est les tarifs douaniers, sur lesquels Trump s’était pourtant engagé à agir dès sa première journée. Le nouveau président a cependant déclaré qu’il comptait imposer des tarifs de 25 % sur le Canada et le Mexique dès le 1er février.
En voulant transformer le pays à toute vitesse, Trump est aussi en train de transformer la démocratie américaine. Sa présidence impériale se met en place en s’appuyant sur une torsion de la Constitution. À travers une théorie et une pratique nouvelles du pouvoir exécutif permises par le régime présidentiel américain, le deuxième mandat de Donald Trump pourrait utiliser une concentration du pouvoir jamais égalée dans l’histoire des États-Unis.
Le Grand